
"La
Main de ma Sour" ! On a envie de jouer au zouave histoire
de se délecter des textes d' Olivier BUCHOUX . C'est
simple, d'un humour gaulois décapant mais pas franchouillard
car Olivier a des choses à dire, à crier,
à revendiquer. Il nous parle des infos télévisuelles
"J'veux faire PPDA" avec son
lot de désinformations et d'intoxication, du ministre
de l'intérieur qui veut laisser un nom "Nicolas"
ou bien de ce que l'on appelle couramment les "beaufs".
L'humour est noir et corrosif (mais joli quand même)
et les chansons s'écoutent avec plaisir, bien sûr
on doit éloigner les esprits chafouins et ceux qui
n'ont pas la lucidité du monde qui les entoure.
Bonne route les aminches, je suis votre dernier fan.
Gérard GORSSE
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"La
main de ma sœur" c’est : une main gauche,
pas maladroite ; une main droite, vraiment pas gauche,
qui s’agite et qui tourne pour nous faire entendre
des poésies musicales caustiques et acoustiques
sur des airs minimalistes, mais jolis quand même.
Chroniquant les cingleries d'une société
qui n'a pas fini de nous faire marrer. « La main
de ma Sour...» laisse à entendre des textes
ciselés, en ne prenant aucun chemin de traverse
pour provoquer l'assentiment ou une certaine gêne
quant aux sujets qu'ils abordent.
(La télévision, Dieu, les hymnes, l'actualité,
eux-mêmes, etc.)
Les chansons, militantes et satiriques, n'en font pas
moins ressortir le plaisir d'une poésie qui ne
vient pas des grandes écoles, mais fleure bon le
populaire bistrot du coin.
Il se peut que tout le monde n'apprécie pas «
La main de ma Sour...» Mais
« La main de ma Sour...» s'en fout, puisqu'elle
ne connaît pas tout le monde !
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